VRAI DELUGE

 

Fallait-il que je croie ce qu’ils croient

Que je doive croire ?

Mais je crois ce qu’iles ne croient pas

Que je pense croire !

Chacun croit en ce qu’il veut ou il ne veut pas.

Je préfère marcher à petits pas,

Vers ce que je crois être juste, beau et bon,

Avec croix, crucifix ou croissant blanc.

Avec moi, sans moi, le monde peut être beau et bon

Avec amour et bonne foi, sans fer chauffé à blanc

Sans guerres, ni sang innocent versé aux portes des Enfers

Sans génocides, ni prêches incandescents et accablants.

Sont ouvertes à tous, les portes du Paradis

La Grâce divine est si généreuse et si clémente, Pardi !

Acceptons-nous les uns les autres, avec tolérance,

Laissons à la vie la chance de l’abondance !

Devant nous et non après nous, le vrai déluge,

Le Typhon est là, celui de l’ignorance et des mauvais juges !

Quelles purges !

Abdelmalek Aghzaf, Ksar El-Kébir, Le 06/7/2015®©

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